De l’usage de l’avertisseur sonore en milieu urbain…

A quoi reconnait on un conducteur dakarois ?

A plusieurs choses me direz vous, et la première étant qu’il conduit un véhicule à Dakar…

Oui mais encore ? Au fait qu’il se tire les vers du nez en roulant ? Qu’il téléphone en conduisant ? On trouve ça à paris, de la même manière.

Le conducteur dakarois ne porte pas sa ceinture ? On s’approche.

En fait, on le reconnait à sa main posée sur le klaxon… et à son usage répété et compulsif de celui-ci…

Ce qui en dehors de la pollution engendrée par des moteurs vieux, mal entretenu et souvent mal réglés, produit un bruit de fond fort désagréable. De plus, toi brave marcheur, je dis brave parce qu’il faut vraiment avoir avoir envie de marcher à Dakar et je plains les poumons des coureurs, sur la Corniche, toi, donc, brave marcheur, tu te fais héler par tous les taxis de la ville dans un rayon de 30 mètres minimum.

Sachant que la circulation est régie par la loi du plus fort, ou du moins de celui qui a le moins peur de rayer sa jolie peinture, je comprends que l’usage du klaxon soit recommandée, ainsi que celui de l’insulte, en français ou wollof… mais de là à en abuser…

Chers pilotes, soyez cool et pensez au autres, une explication courtoise, quelques gestes explicites, ou une fuite éperdue sont d’autres solutions à ce tintamare. Non ?

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