Haut les mains

La bande à gorguiOn me susurre dans l’oreillette qu’un certain pays serait « sous la menace » d’un « hold-up »…

Mais ne craignez rien Messieurs Dames, ca se passe dans la vitrine de la « Démocratie » en Afrique. Les caméras sont là… Ce sera validé internationalement. Normalement si tout se passe bien personne ne sera tué… Sauf, peut être la dignité d’une nation.

Alors oui, j’entends déjà ceux qui disent mais la nation,  a-t-elle pour propriété la dignité et le débat se lance, que pour l’instant je vais laisser de côté.

Un vol à main armée a déjà eu lieu, qui a coûté la vie à plusieurs personnes, exaspérées qu’elles étaient de voir les fariboles du gorgui. Tout le monde connait l’histoire et je n’y reviens pas non plus…

Mais, comme un malheur n’arrive jamais seul, comme on dit, un second coup de main est en train de se tramer, me redit on dans l’oreillette, en insistant pour que je revienne au sujet au lieu de partir digresser un peu partout. Alors j’y reviens.

Hier, le chef du gang – qui a déjà bien saigné le certain pays –  a pris la parole pour dire que les armes sont rangées, mais il a déjà pris une bonne part du butin et que le gang adverse, dont il a (volontairement) tu le nom, voulait aussi sa part.

Faisons un peu d’histoire, ça va nous chnger : ce chef de gang – surnommé affectueusement « le vieux » a eu plusieurs lieutenants – dont Mac’I et Ni’Ass – dont il s’est parfois débarrassé avec pertes et fracas, me dit on dans le truc que je porte en toute circonstance dans mon oreille. On ne contredit quand même pas le chef, merde, voire on se doit de le vénérer.

Ces évincés ont la mémoire longue – parfois – et ont décidé de déloger le vieux de son hôtel près de la place.

Mais le chef historique ne veut pas laisser sa place à n’importe qui : il a déjà choisi son successeur, et ce sera son fils.

D’où cette très probable attaque contre la forteresse démocratie, qui se fomenterait dans les états majors du gang…

Toutes ces informations n’étant pas recoupées, ni vérifiées, je ne prétends pas connaître la vérité, et je ne fais que rapporter ce que l’on me glisse affectueusement dans l’oreille.

– Régie ?? Tintin, t’es là, aujourd’hui ?

– Oui, je suis là…

– On est bien, hein Tintin ?