Un conseil qui tue pour faire connaître son blog…

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Ce matin, je faisais des recherches sur le net, la veille fait partie de mes occupations, pour trouver LE CONSEIL DU SIECLE pour avoir plus d’adience…

On est tou spareils, on se casse pas la tête tous les jours pour trouver un sujet de billet, pour que personne ne le lise. Ou pas ?

Donc, lors de mes recherches, je tombe sur un site qui au premier abord parait sérieux et qui indique dans le titre d’un article qu’il va me donner

22 conseils pour faire connaitre son blog.

Wahoooou, 22 conseils d’un coup quand d’autres site ne t’en donnent en moyenne que 10 voire 12… Je me dis, petit futé, tu es tombé sur le filon, toi…

Je commence donc à lire les conseils, qui s »avèrent peu pertinents, dans l’ensemble :

Intervenir sur les forums en amenant un plus et de la pertinence
9. Mettre en place du Guest-Blogging
10. Publier régulièrement des articles
11. Mettre en ligne une vidéo porno

11.  Mettre en ligne une vidéo porno

Et là je me dis, mais qu’est ce que tu peux être bête toi… Pourquoi tu n’y as pas pensé plus tôt ?

Peut être parce que ce n’est pas l’idée au départ ?

Après tout, on peut évoluer…

Finalement, je crois que je ne vais pas mettre une vidéo porno. Désolé.

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11 réponses à “Un conseil qui tue pour faire connaître son blog…

  1. Je ne censure pas… Tu veux de la vidéo limite porno au Sénégal ? Sors en boite le week end avec une camera.
    J’ai suivi le lien et en lisant les commentaires, je me suis demandé si on vivait sur la même planète : ma chérie, à un moment de sa vie, a travaillé dans une boite (de la place) et m’a confirmé deux choses :
    la première, toutes les filles qui bossent au bar de tous les établissements de débit de boisson sont payées en partie sur le prix des verres qu’elles font consommer aux clients. Plus tu fais boire plus tu gagnes.
    De là à pousser la limite un peu plus loin que le simple sourire…

    Deuxièmement; la prostitution est de notoriété publique dans les mêmes endroits et certains établissement réservent un bar aux filles qui exercent le métier le plus vieux du monde. Et ça, à moins de ne pas sortir, on le sait. D’où mon étonnement de lire qu’on a franchi le rubicond…

    Pour conclure, je dirai que ce genre d’article n’a lieu d’être que pour attirer un public qui n’est pas meilleur que les « occidentaux » qui y sont critiqués.

    La connerie, comme la concupiscence sont de choses qui ont bien été partagées au départ.

  2. Ta réponse me rappelle une petite aventure lors de mon séjour à Dakar.
    Je suis sortie de chez la coiffeuse morte de faim (vers La galette) et je voulais un vrai plat mais pas dans le restaurant d’à côté, La palmeraie je crois).
    Je marche donc à la recherche d’un endroit où déjeuner à 16h00 et je me retrouve sur la place de l’Indépendance, juste à côté de la Chambre de Commerce et du gouvernorat ou de la préfecture si je ne m’abuse. Sur la gauche il y a une petite rue qui mène vers un grand escalier donnant accès à des banques et des agences de voyages.
    J’entre dans un bar pas terrible dont la faune locale me scrute avec insistance, j’ai faim donc je ne fais pas demi-tour, je demande s’il est encore possible de déjeuner, on me répond oui en m’invitant à descendre deux ou trois marches vers une seconde salle.
    Je remarque un second bar où siègent deux jeunes femmes plutôt débraillées et pas très distinguées qui me regardent d’un air surpris et interrogateur mais qu’à cela ne tienne, je persiste.
    On me fait asseoir, on me propose à boire et on me tend la carte.
    Je vois deux hommes blancs assis sur la gauche, semblant parler affaires, puis deux autres types qui ont l’air d’un agent de sécurité et d’un homme à tout faire aller et venir entre la salle où je suis, une arrière salle et un étage supérieur, via un escalier.
    Un autre homme descend, puis une fille, d’autres filles sortent de l’arrière-salle et viennent se changer derrière le bar où montent à l’étage et redescendent vêtues de tenues affriolantes très courtes. Je commence à me poser des questions d’autant plus que je comprends que certaines se demandent dans des langues locales ce que je fais là et que je vois des hommes entrer et sortir de la salle principale puis revenir par l’escalier.
    Après un soda et deux petites brochettes j’ai fini par comprendre que c’était un bar à putes, des putes en plein jour, en plein centre ville, ni discrètes ni gênées, au nez et à la barbe des autorités (Complices ? Incapables ? Démunies ? Ou bien est-ce légal ?)

    Je suis partie quand un client apparemment bien sous tous rapport est venu s’installer à la table d’a côté et s’est mis à me détailler tout en essayant de faire la conversation.
    Le poisson était bon en tous cas et les blancs très minoritaires.

    • Ca existe mais pas officiellement, c’est interdit par la loi.
      Et surtout on en parle pas, ça pète l’ambiance. Ici, on ne voit ça que dans las pays du nord où, c’est bien connu on est tous des dépravés.

  3. Et les enfants, c’est par le nombril?
    Apparement c’est le règne de l’hypocrisie totale comme à peu près partout en Afrique noire.

  4. C’est vrai.
    Souvent quand on parle de contrôle des naissances on répond : « Ah, c’est Dieu qui donne, ça ne se refuse pas. »
    Il faut croire qu’il met les femmes enceintes en désordre, façon vierge Marie.
    Le mystère reste entier.

  5. j’en ai lu des conseils bidons sur les blogs, mais çui-là, j’y avais pas encore eu droit! merci Ben, de compléter ainsi l’éventail de nos possibilités!!!!! mais je crois que je vais faire comme toi: m’abstenir…

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